Syndicat National des Médecins Ostéopathes 

Fondé en 1984

 

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Des réactions dans le courrier du Syndicat....

Des réactions dans le courrier du Syndicat.... sans commentaires.


Colère :

"....Je suis maman d'une jeune fille agée de 22 ans , qui est inscrite actuellement dans une école d'ostéopathie en banlieue parisienne, elle est actuellement en 2° année et elle semble assez perplexe sur son avenir profesionnel . Elle a passé son bac il y a deux ans et l'a obtenu de justesse à la session de ratrappage, elle ne se sentait pas motivée pour entrer en faculté de médecine et hésitait à faire des études de kinésithérapie. Finalement, elle a été séduite par ce que proposait une école formant à l'ostéopathie; c'était pas loin de notre domicile et le cadre semblait l'encourager à apprendre un beau métier. Durant sa première année, elle n'a pas tellement travaillé et continuait sur le rythme du lycée à beaucoup sortir avec ses amis. J'ai été étonnée d'apprendre qu'elle passait en deuxième année. Je me suis posée quelques questions et ai vite compris le mécanisme infernal dans lequel on nous entraînait, nous les parents. Il faut dire que les frais de scolarité sont très élevés et j'ai du prendre pour ma fille un crédit à la banque où je travaille, pour financer une grosse partie de ces frais. Après réflexion , je me suis aperçue , que si j'étais directrice de cette école, je n'aurais aucun intérêt à recaler les élèves de première année car ils seront à coup sûr les financiers de l'année suivante; et cela pendant au moins six années. Le discours de " diplôme reconnu" et de "formation agrée par l'État" demeure aujourd'hui très incertain, par conséquent , les élèves et les parents d'élèves se sont laissés endormir, croyant payer des études officielles. Au lieu de cela, c'est tout le contraire , je ne suis pas sûre d'une part que ma fille apprenne sérieusement l'ostéopathie , qu'elle puisse un jour exercer à plein temps cette profession et en vivre, d'autre part j'ai un crédit à rembourser pour un investissement trop spéculatif . Je suis en colère auprès de la direction de l'école et de son service commercial car je n'ai à ce jour aucune garantie sur la formation de ma fille. J'en ai discuté avec elle et comme de nombreux de ses camarades, elle envisage d'abandonner cette formation trop risquée pour revenir dans un cadre d'études plus classique. Puisque nous avons un crédit sur le dos, elle envisage de préparer l'entrée dans une école de kinésithérapie ; cette situation de rage semble la motiver sérieusement. Que pensez vous de cette situation? merci de votre réponse. "

Madame D. de Villepinte (93)

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  • Des "essuyeurs de moteurs ":

"....J'ai souvent mal au dos car je suis garagiste et mécanicien auto depuis plus de trente ans. Mon père tenait le garage de son père et tous deux m'ont donnés la passion de la mécanique et de l'automobile . Aujourd'hui je consulte régulièrement mon médecin qui pratique l'ostéopathie et me remet d'aplomb dès que je suis bloqué. Nous discutons souvent de ce qu'il me fait car j'aime à comprendre les enchaînements mécaniques du corps . Un jour nous avons parlé de nos parcours et découvert pas mal de points communs . Au début de mon apprentissage, je n'aimais pas trop l'école et mon grand père , ainsi que mon père , n'ont pas trop insisté car ils me voyaient bien apprendre "sur le tas" les rudiments de la mécanique automobile. Mon médecin , fils de médecin, s'est aussi laissé aller croyant qu'il était facile de reprendre le métier de son père. En matière d'automobile, c'était sans compter sur l'évolution des technologies et sur la complexité des nouveaux modèles. Après quelques années de pratique je me suis vu mis peu à peu sur la touche car il me manquait les bases de mécanique générale et les particularités de l'électronique qui prend de plus en plus de place dans la conception des moteurs d'aujourd'hui. Mon médecin s'est aperçu aussi qu'après son bac le métier n'était pas acquis . Force a été de constater que j'avais de telles lacunes que je ne pouvais plus exceller dans ma pratique comme je le faisais il y a quelques années maintenant. Il m'a fallu ce constat pour me pousser à reprendre des cours le soir puis des stages de formations complémentaires pour me "reconstruire" les bases essentielles à toute pratique sérieuse. Mon médecin s'est orienté vers l'ostéopathie car à sa pratique quotidienne il manquait  celle de soulager manuellement et de rendre autonome plus vite les patients qui comme moi entraient pliés en deux et ressortaient droits comme des i  prêts à retourner au travail qui sans celà restait en plan. Aujourd'hui, je continue une formation professionnelle continue car l'injection, la transmission, les réglages et contrôles automatisés et informatisés apportent chaque jour des embûches au diagnostic et au plan de réparation. Comme mon ostéo il se forme en permance et s'informe des pratiques modernes. Il me dit souvent que nous avons suivi les recommandations de Still à savoir que nous sommes de "vrais mécaniciens" , lui du corps humain, moi de l'automobile et non des "essuyeurs de moteurs" . Cette satisfaction ne s'est pas faite n'importe comment , il a fallu de la tenacité dans les études, de la passion dans la matière apprise et de la patience dans le chemin poursuivi; mais le résultat est sans commentaire. Aujourd'hui , je vois défiler au garage de nombreux apprentis qui après trois mois d'observation ont l'impression de tout savoir mais seraient ils capables de diriger un garage? Depuis des années, j'en ai vu des illusions se perdre et rares sont ceux qui ont persisté à croire que tout était simple et facile. On a rien sans rien, et puis les clients au garage savent bien que s'ils sont pris en main par moi ou mon associé il n'y a pas besoin de "retour au service après vente "; finalement le résultat est payant car s'ils se risquent à la concurrence moins "professionnelle" ils comprennent vite que la perte de temps et d'argent est nette et sèche, sans compter le risque de panne ou d'accident qui peut  être irréversible . Aujourd'hui, le client ne confie pas sa voiture à n'importe qui , de même le patient fait attention au praticien qui a sa vie entre les mains. Je suis étonné de toutes ces similitudes et j'en parle souvent aux parents d'enfants qui ne savent pas trop quoi faire plus tard ...."

Monsieur D de Caen (14)

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Une "ostéopathe " :

"...Je tiens un salon de coiffure depuis six ans et suis debout toute la journée , j'ai souvent mal au dos et malgré les conseils de mon mari et de mon médecin je ne prends pas le temps d'aller à la piscine ou à la salle de gym pour muscler mon dos. Récemment, une cliente m'a conseillée d'aller voir une nouvelle ostéopathe qui vient de s'installer dans notre ville . N'osant pas en parler à mon médecin, j'y suis allé directement, en prenant sur ma coupure du déjeuner. Je ne sais pas trop ce qu'elle m'a fait mais cela m'a fait du bien, je me suis allongée, et elle a posé ses mains sur ma tête, comme pour un massage du cuir chevelu, il est vrai que cela détend et relaxe le corps, j'en ai tellement besoin dans ce monde de stress. Après trente minutes, j'ai eu du mal à devoir partir car j'étais bien reposée. Elle m'avait soulagé et croyait au miracle ; elle m'a demandé de revenir la semaine suivante ,et cette fois, j'étais moins détendue que la première fois, c'est normal me dit elle j'ai trop de stress et mon énergie reste coinçée dans les vertèbres, sur ses conseils je suis revenue une autre fois la semaine suivante et la le miracle ne s'est pas reproduit, il faut dire que cette fois, elle ne m'a soulagé que du prix de sa séance (soixante dix euros quand même). Au bout du compte ce que je croyais bénéfique la première fois n'a pas eu un effet durable. Je suis finalement allé voir mon médecin traitant qui m'a examiné et orienté vers un médecin ostéopathe dans une commune voisine. Dès la premier contact j'ai bien senti la différence de pratique, j'avais à faire à un médecin qui m'a interrogé et pris le temps de m'examiner tout le corps , je me suis déshabillée et il m'a expliqué ce qu'il trouvait au fur et à mesure de son examen , il m'a conseillé de rectifier certaines postures , en partant il m'a même doné un courrier pour mon médecin traitant sur ce qui était la cause de mes souffrances. Aujourd'hui j'ai beaucoup moins l'occasion de me plaindre car j'ai appris à gérer mes postures au travail et mes douleurs dès leur début. J'ai revu ma cliente et lui ai raconté mon expérience chez cette "ostéopathe" , elle m'a dit qu'elle aussi avait été tentée de la consulter mais qu'heureusement son médecin l'avait dissuadée car après son accident de voiture et l'ostéoporose qu'elle a , ce serait dangereux de se faire traiter par n'importe qui. J'ai bien compris qu'on parlait de la même chose. Cette histoire remonte à il y a un an et je viens d'apprendre que cette ostéopathe cherchait à vendre son local car elle souhaitait s'installer ailleurs !!! Dans le commerce on sait ce que cela veut dire de changer son lieu d'exercice : soit les frais sont supérieurs aux rentrées, soit on désire s'agrandir car on marche du tonerre. Dans le cas de cette jeune osteopathe , j'ai l'impression que la première soultion est plus proche de la réalité. Je ne suis pas sûre qu'elle soit plus performante en allant ailleurs . Je trouve même curieux que des malades puissent prêter leur corps souffrant sans garantie de sérieux. Qu'en pensez vous?......"

Madame B. Le Blanc Mesnil (93)

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N d W :Ces histoires extraites des courriers reçus au Syndicat, sont présentées ici , dans leur forme d'origine, sans commentaires .

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DES FORMATIONS : A QUELS PRIX ?

DES TARIFS PRIS AU HASARD SUR INTERNET
FACULTES DE MEDECINE

UNIVERSITE BORDEAUX IV

A titre indicatif, pour l’année 2005-2006, le montant des droits de scolarité était fixé entre 178 € et 327 €, non comprises la sécurité sociale étudiante (qui était d’un montant de 186 €), les redevances spécifiques et l’adhésion éventuelle à une mutuelle.

UNIVERSITE DE ROUEN :UFR Medecine-Pharmacie

 Inscription 172,1€ + secu 186€

FORMATION DE MASSO KINÉSITHÉRAPIE

FRAIS DE SCOLARITE DANS LES ECOLES DE FORMATION EN MASSO KINESITHERAPIE IFMK- Tarifs 2006- 2007

PARIS rue St Michel :7500 EUROS

PARIS Hôpital Lariboisière: 346 EUROS

 

ECOLES D'OSTÉOPATHIE NON MEDICALE NON KINÉ

ITO :

Prix de scolarité

7050 euros par an pour les 6 années .**

150euros de frais de candidature.

198euros de frais annexes comprenant l’assurance «frais de scolarité» et de responsabilité civile pour la pratique de l’ostéopathie.

IDO 

5100 € par an durant 3 ans puis 5300 € durant 2 ans puis 2700€ (réévaluation de 2,5% par an  hors assurance)

COS

FRAIS DE SCOLARITE : 4.030 €  Pour 8 séminaires de 4 jours